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On nous martèle depuis déjà beaucoup trop longtemps les formules milles fois répétées de ce discours vide nous demandant une croyance aveugle en les vertus du dogme de la croissance économique, selon lequel le capitalisme allait apporter le développement et le mieux-être pour tous et que les pays dits « sous-développés » parviendraient un jour à jouir de ses bienfaits, comme l’avaient réussi les pays industrialisés. « Il faut d’abord créer la richesse pour ensuite la distribuer » disait-on. Ah oui…mais jusqu’à quand ?!

Grand moment dans l’histoire du Canada. Du 25 au 27 juin, à Toronto, se réuniront les grands phallus de ce monde (bon, il y a bien un ou deux vagins dans le tas, mais certes pas une majorité) dans le cadre d’un Sommet du G20, ce caucus des pays les plus riches qui se sont autoproclamés les bienfaiteurs de ce monde. Au-delà du fait que personne ne les ait choisis pour s’occuper, seuls, du sort du monde, le G20 n’a aucune légitimité politique.

L’éducation, lorsqu’elle se retrouve à l’ordre du jour du G8 et du G20, y est toujours abordée à partir d’un cadre idéologique : celui du néolibéralisme. Ainsi, analyser les liens qu’elle entretient avec le G-20 revient à se questionner sur la place du savoir (sa nature, sa création, son acquisition, etc.) dans une société capitaliste. La logique promue par le G20 vise à arrimer l’éducation – comme d’autres domaines de la vie sociale : santé, environnement, etc. – aux marchés afin que cette dernière soit source de profits.

En réaction à la mondialisation du capitalisme se dresse un mouvement appelé altermondialisme ou antimondialisation. Ce dernier, souvent associé au slogan « un autre monde est possible », serait composé par la « nouvelle société civile transnationale » : les féministes, les syndicalistes, les paysans, les ouvriers, les écologistes, les anarchistes, les antimilitaristes, les organisations non gouvernementales, les groupes religieux et certains partis politiques de gauche et d’extrême gauche.

Le G20 (ou groupe des 20), c’est une organisation qui regroupe les plus grands de ce monde. Pour maintenir l’état actuel des choses (crises, guerres, destruction de la planète), ils se sont donné un forum économique pour en discuter. Ce forum économique a été créé en 1999 après la succession de crises financières dans les années 1990, comme si le problème de l’économie capitaliste n’était que la spéculation et la finance, et qu’il suffirait de contrôler les marchés. Ça, c’est leur solution!

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Abécédaire anticapitaliste

Après CISM pendant plus d'un an, le comité agitprop de la CLAC sévit maintenant sur les ondes de CKUT à l'Émission Off The Hour un vendredi par mois. La chronique est basée sur la formule d'un abécédaire: une lettre, un mot, une tirade. Ça ne se passe pas dans l'ordre alphabétique, mais selon l'actualité. D comme dénoncer, C comme crosse ou crosseurs. Bonne écoute!



Les idées et la révolte se partagent

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